Percer le mystère du cancer du sein triple négatif

Selon une étude menée par des chercheurs de l'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, le dépistage du récepteur de la prolactine chez les patientes atteintes d'un cancer du sein triple négatif (une forme de cancer où l'on ne trouve aucun récepteur des œstrogènes, aucun récepteur de la progestérone et aucune trace du HER2) pourrait améliorer leur pronostic et leur éviter des traitements invasifs. L'étude, dont les résultats ont été publiés dans le Scientific Reports-Nature, révèle que la présence du récepteur de la prolactine prolonge la vie des patientes et que l'hormone de la lactation, appelée prolactine, peut diminuer l'agressivité des cellules cancéreuses en limitant leur capacité à se diviser et à former de nouvelles tumeurs.

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