En 2011, on mange mieux

Les résultats de la cinquième vague d'un sondage sur les changements des habitudes alimentaires reliés aux risques ou aux bénéfices des aliments ont été récemment rendus publics. Ce dernier sondage révèle l'existence d'une révolution des habitudes alimentaires depuis 2004. Les habitudes alimentaires évoluent à un rythme précipité afin de répondre à la norme sociale du « bien manger » véhiculée partout dans les médias. C'est ce s'appelle le Syndrome de Stress Alimentaire.

Cinq enquêtes ont permis de questionner un total de 1604 adultes sur leurs habitudes alimentaires. Celle de 2011 a été conduite auprès de 300 adultes dans la région métropolitaine de recensement de Montréal afin de mesurer leurs changements en matière de choix d'aliment en lien avec 10 risques (tels que la vache folle, les gras trans, le sel…) et 10 bénéfices (Oméga-3, fibres alimentaires, probiotiques, etc.).

Selon les sondeurs, entre 2007 et 2011, l'indice a augmenté de façon significative. Au total, c'est 90 % des répondants de 2007 et 2011 qui ont modifié leurs habitudes alimentaires en fonction d'un risque ou d'un bénéfice des aliments. L'Indice de Stress Alimentaire correspond à l'addition des décisions de ne pas acheter ou de ne pas consommer un aliment lorsque celui-ci est associé à l'un des risques ou, inversement, aux décisions d'acheter ou de consommer un aliment lorsque celui-ci est associé à l'un des bénéfices de l'échelle de mesure.

En 2011, l'I.S.A. moyen est de 9,5. C'est-à-dire que ce sont 9,5 changements d'habitude alimentaire, sur les 20 énoncés, qu'ont entrepris les répondants de 2011. En 2007, l'I.S.A. était de 8,5. L'augmentation de 2007 à 2011 est significative.

On peut trouver un résumé de l'étude au www.varium.ca.