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La méthode Toyota...

 

Solution miracle pour contrer les infections nosocomiales?

Solution miracleUn matériau largement utilisé par le passé pourrait-il être LA solution pour lutter contre les infections nosocomiales? Il semble que les propriétés antibactériennes très puissantes du cuivre pourraient être la solution. Dans un article publié dans l’hebdomadaire France Soir, le directeur du Centre d’information du cuivre et promoteur de cette expérimentation, monsieur Olivier Tissot, explique que : « En s’oxydant, le cuivre prend une teinte terne, qui peut donner l’impression que le matériau est usé ou taché. En réalité, il éradique constamment les bactéries à 99,9 % grâce à son pouvoir antibactérien naturel, puissant et permanent. »

Ainsi, selon l’article, le service de pédiatrie de l’hôpital de Rambouillet dans les Yvelines (France) a procédé à quelques modifications : les poignées de portes en acier, les interrupteurs en plastique, les rampes en bois et de nombreux autres équipements auraient été remplacés par des installations en cuivre. L’hôpital effectue une étude dans un premier département avant de déterminer s’il les appliquera à l’ensemble de son établissement.

Ce n’est pas le premier établissement à expérimenter l’utilisation du cuivre pour lutter contre les infections nosocomiales; l’expérience a déjà été faite en Angleterre, au Chili, au Japon et aux États-Unis.

L’étude entreprise par l’hôpital de Rambouillet se terminera en décembre 2012.

 

Traitement de l’insuffisance veineuse céphalorachidienne chronique par la méthode Zamboni

Le Sénat canadien s’en mêle

PollutionLe mercredi 28 septembre dernier, la sénatrice libérale, Jane Cordy, a proposé au Sénat la deuxième lecture du projet de loi S-204, Loi établissant une stratégie nationale concernant l’insuffisance veineuse céphalorachidienne chronique (IVCC) pour les patients atteints de la sclérose en plaques (SP). Cette lecture coïncide avec les travaux menés par la députée libérale, Kirsty Duncan, qui pilote le dossier de l’IVCC au Parlement et qui mène une lutte pour des essais cliniques pour ceux atteints de SP. Le 21 septembre, la députée a déposé un projet de loi semblable à la Chambre des communes.

Le projet de loi S-204 exige que la ministre de la Santé convoque une conférence avec ses homologues provinciaux et territoriaux dans le but d’établir une stratégie nationale pour l’IVCC notamment pour la mise en œuvre d’essais cliniques. Rappelons que le 29 juin, la ministre de la Santé a annoncé que le Canada commencerait sous peu ces essais cliniques. Puisque, dans les trois mois qui ont suivi cette annonce, aucune information supplémentaire n’a été fournie, le projet de loi demande que ce processus soit entamé dès maintenant.

 

L’air que nous respirons nous rend malade!

PollutionLa nouvelle n’en est pas une, nous le savons tous. Pourtant, elle a de quoi faire réfléchir encore plus!

Dans le cadre d’une étude, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a analysé les données de la qualité de l’air de près de 1 100 villes (91 pays) ayant plus de 100 000 habitants. Ce sont les particules fines présentes dans l’air, qu’il soit intérieur ou extérieur, qui sont au banc des accusés. Ces particules fines, d’une taille d’au plus 10 micromètres, peuvent s’infiltrer dans les systèmes sanguins et pulmonaires, causant in extenso cancers, cardiopathies et autres affections pulmonaires.

Selon l’OMS, pour la seule année 2008, la pollution atmosphérique urbaine aurait causé le décès prématuré de 1,34 million de personnes. Si les valeurs avaient été partout conformes aux lignes directrices de l’organisation, c’est 1,09 million de vies qui auraient pu être sauvées cette année-là.

D’après l’OMS, il est urgent d’agir. « La pollution atmosphérique est un grave problème de santé et nous devons absolument redoubler d'efforts pour en atténuer les répercussions. »

 

Nouveau cursus médical à McGill

Parallèlement aux travaux entrepris par l’Association des facultés de médecine du Canada sur le futur de l’éducation médicale au Canada, l’Université McGill a effectué un exercice de planification stratégique dans le but de réévaluer l’ensemble de son programme. L’Université a annoncé qu’elle apportera des changements majeurs à son cursus, et ce, dès le mois d’août 2012. Les changements apportés tendent à répondre aux multiples besoins de la société d’aujourd’hui.

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